Ariol prend l'avion (et autres têtes en l'air)

ciné-matine

Ariol et ses parents vont prendre l’avion. Un drôle de vol commence, plein de chansons et de trous d’air où Ariol, plus que jamais dans les nuages, rencontre une espiègle petite copine... Ariol prend l’avion est précédé de trois courts métrages pour une thématique commune : la place rêvée des avions dans l'imaginaire des enfants. Un programme pour avoir la tête dans les nuages !

Films d’animation

47mn

A partir de 4 ans

dimanche 12 mai - 10h30 ciné-matine 4,50 € projection précédée d'un petit déjeuner offert

Après quatorze albums, plus d'une centaine d'épisodes de 4mn et dix ans d'existence, Ariol débarque enfin au cinéma ! Pour un moyen métrage, mais c'est déjà ça. C'est même un très bon début, car extrêmement fidèle à l'exprit et au graphisme du support originel. Si vous avez manqué le début (ce qui paraît impossible si vous avez des enfants entre 6 et 11 ans, tous fans du personnage), Ariol est un ânon bleu - dont le patronyme est un dérivé de "arioul", âne en berbère. Bref. L'animal est bourré d'imagination, bercé par un héros qui n'appartient qu'à lui, le Chevalier Cheval. Ses parents sont adorables, la mère les sabots sur terre, le père tête en l'air. Ariol a également plein d'amis (le cochon Ramono, la vache Pétula...), tous absents ici puisque, comme le titre l'indique, Ariol prend l'avion. De l'aéroport au vol, toutes les situations connues (embarquement, consignes de sécurité, etc.) sont exploitées à l'aune de l'esprit ludique d'Emmanuel Gaubert, créateur du personnage et de la faune environnante. Gaubert qui pousse plusieurs fois la chansonnette avec un timbre de voix et des mélodies très proches de Gainsbourg. Ce n'est pas un défaut, mais un bonus.

Paris Mômes